ABUS 3640 La GIEP assigne l’ARC en diffamation ou : comment tenter de détourner l’attention

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Abus
13/02/2014
ABUS 3640   La GIEP assigne l’ARC en diffamation ou : comment tenter de détourner l’attention
 
Après le groupe DUMESNIL (qui n’existe plus), SYNDIC+ (qui malgré ses millions de spams existe à peine), c’est au tour de la GIEP d’essayer de nous impressionner en nous faisant un procès en diffamation.
 
La « diffamation » est une notion très pratique pour certains : elle ne qualifie pas forcément la propagation de nouvelles fausses, mais l’atteinte à l’honneur.
 
Quand la GIEP « oublie » de rembourser une somme à un propriétaire pendant un an et demi et qu’elle ne reverse cette somme qu’après publication d’un abus de l’ARC, il ne faut pas dire : « La GIEP a volé cet argent et ne l’a remboursé que grâce à l’abus de l’ARC ».  Ça, c’est de la diffamation.
 
Il faut dire : « Tient c’est parfait, GIEP s’est, par hasard aperçu de son erreur comptable juste après notre abus  et a remboursé la somme du litige ».
 
En fait, diffamer, c’est appeler un chat un chat ou - au besoin - un voleur un voleur.
 
Malheureusement pour la GIEP, ce procès va nous permettre d’expliquer pourquoi nous appelons un chat un chat, même si le chat en question se prend pour un tigre du Bengale… Il va nous permettre aussi de montrer la façon dont la GIEP essaye d’instrumentaliser la justice pour faire diversion.
 
En attendant, si vous voulez un aperçu de la façon dont la GIEP essaie de faire prendre des vessies pour des lanternes, lisez l’abus n° 3637 : « La GIEP ou le syndic qui caricature la caricature des syndics : les juges vont rigoler »