L’ARC, le ministère du Logement, les bureaux d’études, les ascensoristes et les ascenseurs

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Actualités
10/11/2014

L’ARC, le ministère du Logement, les bureaux d’études, les ascensoristes et les ascenseurs

 
  1. L’ARC et les ascenseurs

 
Rappelons - même si cela peut gêner certains - que l’ARC est la seule association non seulement de copropriétaires, mais aussi d’usagers à être associée en permanence  par le ministère du Logement au travail concernant :
 
  • la mise en place des réglementations concernant les ascenseurs en copropriété ;
  • leurs adaptations éventuelles quand celles-ci paraissent inadaptées ;
  • le suivi de la situation dans le parc résidentiel privé.
 
  1. Un nouveau tournant

 
L’ARC après avoir largement contribué à montrer que la précision d’arrêt ne constituait pas un problème de sécurité - contrairement à ce que la Fédération des Ascenseurs (F.A.S) prétendait - a obtenu la suppression :
 
  • des obligations concernant les variateurs de fréquences ;
  • des obligations concernant les parachutes en montée.
 
L’ARC va maintenant s’attaquer à un nouveau dossier, toujours en concertation avec le ministère du Logement et en tant - là encore - que seule association représentante du secteur résidentiel privé.
 
De quoi s’agit-il ?
 
  1. Les conclusions des analyses concernant les contrôles techniques

 
Depuis 2012, les bureaux de contrôle et les bureaux d’études d’ascenseurs sont obligés de transmettre aux ministères copie des contrôles effectués dans le cadre des contrôles quinquennaux obligatoires.
 
Or, les premiers résultats (mars 2013 à mars 2014) sont accablants pour les ascensoristes et mettent en lumière deux phénomènes très inquiétants :
 
  1. les très nombreux problèmes liés à une absence de maintenance rigoureuse des appareils (ce que nous ne cessions de mettre en avant depuis des années) ;
  2. plus grave : le fait qu’un certain nombre d’ascensoristes n’ont pas fait ou ne font pas tous les travaux de mise en conformité qu’ils facturent pourtant aux copropriétés [NB : ce fait grave était déjà attesté par des bureaux d’études référencés par l’ARC et se confirme].
 
Le ministère qui nous a alerté sur ces conclusions va mettre en place un groupe de travail restreint dont nous serons membres.
 
Nous vous livrerons dès que possible tous les détails concernant ce nouveau dossier, ceci dans le but de préciser les problèmes de maintenance les plus fréquents, les « oublis » des ascensoristes les plus importants et de donner les conseils les plus précis aux copropriétaires.
 
Nous avons demandé au ministère l’autorisation de dévoiler une partie des enquêtes et reviendrons, à ce moment-là, sur ce sujet toujours très compliqué et très coûteux pour les copropriétaires.