Vous aviez un bon syndic dit «de proximité» qui faisait correctement son travail, vous considérait comme de vrais «clients», acceptait vos critiques et améliorait la gestion de votre immeuble de façon continue.
Or, un jour ce syndic se fait racheter par un autre syndic ou un groupe. A priori dans un tel cas, il vaut mieux partir, même si le repreneur vous fait croire que rien ne va changer, que l’ancien syndic va rester directeur et que le cabinet va profiter des «excellents» outils qui seront mis à sa disposition.
