Contrats-type de syndics :
ultimes « précisions » de l’ARC adressées aux ministères concernés
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Décrets sur les contrats-type de syndic : dernière ligne droite ?
- la notion de prestations PRÉVISIBLES ;
- la notion de prestations EXCEPTIONNELLES.
II. Position de l’ARC sur la notion de prestations « prévisibles » et « exceptionnelles »
A. Toutes les tâches prévisibles doivent rentrer dans le forfait de base
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- les tâches certaines, compte tenu de la spécificité de la copropriété.
- Les tâches possibles ou probables (mais non certaines) liées à l’existence :
- de services (exemple : s’il y a un gardien, il est possible d’avoir à gérer des maladies, des avertissements, un licenciement, etc. ; ces tâches sont prévisibles et ne peuvent donner lieu à des facturations pour « prestations particulières » ;
- d’équipement (exemple : s’il y a un ascenseur, il est possible d’avoir à gérer un incident voire un accident ; là encore il ne peut y avoir de facturation pour prestation particulière).
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B. Les tâches exceptionnelles : quelle facturation ?
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- SOIT anticipables en fonction de la loi et rentrée dans le forfait de base (exemple : immatriculation des copropriétés) ;
- SOIT anticipables en fonction de la vie de la copropriété et être soumises à approbation préalable de l’assemblée générale (exemple : modification du règlement de copropriété) ;
- SOIT non anticipables et être soumises à approbation du conseil syndical selon barème (exemple : visite supplémentaire) ;
- SOIT non anticipables mais être justifiées a postériori et contrôlables (par le conseil syndical ou l’assemblée générale).
- les tâches exceptionnelles futures connues au jour de la proposition de contrat faite par le syndic : ces tâches doivent être intégrées dans le forfait de base ;
- les tâches exceptionnelles obligatoirement anticipables :
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les tâches exceptionnelles non anticipables ; on distingue :
- les tâches supplémentaires : la facturation de ces tâches est simple et peut être prévue dans le contrat de syndic :
- assemblée générale supplémentaire ;
- visite de l’immeuble supplémentaire ;
- les tâches exceptionnelles dont la rémunération ne peut être connue a priori :
- ces tâches doivent donner lieu à un décompte à postériori avec justification obligatoire et possibilité de contrôle par le conseil syndical.
III. Position de l’ARC sur sept points particuliers des contrats de syndic
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1. Le problème de la facturation concernant la reprise de la comptabilité lorsque les comptes n’ont pas été approuvés ou doivent être refaits
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- Position du problème
- Les syndics voudraient imposer une facturation à la vacation (comment contrôler ?) pour la reprise des comptes. Nous sommes contre cette possibilité pour les raisons suivantes.
- Proposition de l’ARC
- « forfait pour reprise des comptes et de la comptabilité : ……… »
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2. Les assembles générales, réunions du conseil syndical ordinaires et visites de la copropriété
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- le syndic devra proposer la tenue d’une assemblée générale ordinaire, tenue compatible avec les habitudes et besoins de la copropriété ;
- la proposition devra inclure cette tenue dans le cadre d’une plage horaire :
- allant de 2 heures à 5 heures selon l’importance du syndicat de copropriétaires ;
- allant de 18 heures à 23 heures selon l’importance du syndicat de copropriétaires durant les jours ouvrables et de 9 heures à 13 heures les jours ouvrés ».
- « le syndic devra proposer un nombre de réunions adaptées à la copropriété et à des honoraires compatibles avec les habitudes et possibilités des conseillers syndicaux ;
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la proposition devra inclure la tenue de ces réunions dans le cadre d’une plage horaire :
- allant de 1 à 2 heures ;
- allant jusqu’à 20 heures durant les jours ouvrables et de 9 heures à 13 heures les jours ouvrés ».
- « le syndic devra proposer un nombre de réunions adaptées à la copropriété et des modalités précises ;
- au cas où sa proposition s’avérerait insuffisante, il pourra, en cours de mandat, proposer au conseil syndical – qui devra donner son accord express ou non – des réunions supplémentaires ».
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- Les frais de reprographie hors assemblée générale (qui vont aller en diminuant via des extranets) devront être intégrés dans le forfait de base.
- En ce qui concerne les frais de reprographie pour les assemblées générales, voici pourquoi nous pensons qu’ils doivent être facturés « au réel » :
- il n’y a pratiquement plus de syndics qui assument eux-mêmes les tâches de reprographie et de mise sous pli des convocations d’assemblée générale ; dès lors, pourquoi permettre un « bonus » donc une marge sur une prestation totalement externalisée ;
- mais surtout nous allons aller rapidement vers la « notification électronique » ; or pour favoriser son développement, il n’y a qu’un seul moyen : obliger à la facturation au réel de ce dispositif qui devrait être beaucoup moins coûteux que le dispositif « papier » actuel (reprographie).
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4. Traitement des urgences :
pourquoi il ne faut pas intégrer ce point dans les « prestations particulières » ?
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- Certaines organisations de syndics voudraient intégrer les interventions d’urgence dans la liste des prestations particulières. Voici pourquoi nous sommes contre.
- En ce qui concerne les « grosses » urgences, il s’agit très souvent de problèmes qui mettent en œuvre l’assurance de l’immeuble ; le problème des honoraires en cas d’urgence est donc lié à celui des honoraires en cas de sinistre.
- Par ailleurs en ce qui concerne les autres cas de grosses urgences, la loi a prévu un dispositif décrit par l’article 37 du décret du 17 mars 1967. Les honoraires éventuels supplémentaires doivent rentrer dans ce cadre.
- Pour le reste, il s’agit d’urgence prévisible (et souvent très mineures) compte tenu de la spécificité des services, équipements ou ouvrages de la copropriété et la gestion de ces urgences rentre dans le cas du forfait de base.
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5. Modification des règlements de copropriété :
pourquoi il doit s’agir d’une prestation soumise obligatoirement au vote préalable d’une assemblée générale
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6. Gestion des sinistres : proposition de l’ARC
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- « Le syndic pourra prendre des honoraires dès lors que le sinistre ne fait pas l’objet d’un traitement accéléré et non contradictoire dans le cadre d’une convention passée entre les compagnies d’assurance.
- Par ailleurs le syndic déduira des honoraires perçus auprès du syndicat de copropriétaires tous les honoraires reçus de la compagnie au titre des « pertes indirectes » ».
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7. Audit énergétique ou DPE et DTG
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