L’ARC Nationale est souvent critiquée par les professionnels, non pas pour ses analyses juridiques, mais parce qu’elle appuie là où cela fait mal.
Nous sommes l’une des rares associations voire la seule dans le domaine de la copropriété qui dénonce les abus et illégalités commis par les syndics professionnels.
Cela n’arrange pas les affaires de ces derniers, les obligeant parfois à nous assigner devant le Tribunal Judiciaire en diffamation pour nous faire taire car ils doivent défendre leur image que ce soit devant les copropriétaires ou les pouvoirs publics.
Mais, rassurons les lecteurs, ni les copropriétaires ni même les pouvoirs publics ne sont dupes sachant exactement comment fonctionne la majorité des syndics et de la véracité des carences et illégalités qu’ils commettent.
Quant à l’ARC Nationale, nous connaissons notre rôle et ne craignons pas de nous expliquer devant un Juge qui est d’ailleurs souvent copropriétaire et lui-même lésé par son syndic.
Grâce à nos actions, l’ARC Nationale est reconnue pour ses compétences et surtout sa représentativité, avec aujourd’hui plus de 18.000 copropriétés adhérentes, représentant 800.000 lots, réparties sur l’ensemble du territoire français.
A ce titre, une étude cofinancée par le Gouvernement, le PUCA, l’ANAH et la FNAIM sur le sujet des mutations contemporaines des syndics de copropriété a été contrainte de mettre en avant notre association.
Voyons ce qu’elle en a retenu.
I – Une association de référence
Dans cette étude de 256 pages, il était honnêtement impensable de passer à côté de l’ARC Nationale au risque de décrédibiliser toute l’étude.
Néanmoins, il est intéressant de relever l’élément le plus pertinent qui, selon les chercheurs, représente l’ARC Nationale.
Il ne s’agit pas de notre représentation au sein du Conseil National de la Transition et de la Gestion Immobilières ni du nombre d’adhérents que l’on représente, ni du nombre important de publications que l’on édite mais de notre rubrique « Abus ».
Sans plus tarder, voici la longue citation en page 119 :
Et oui, il est vrai que tous les mardis et vendredis, les syndics attendent avec impatience, et surtout avec appréhension la publication du site de l’ARC Nationale pour savoir si, à leur tour, ils ne seront pas l’acteur principal de la rubrique « Abus »
Néanmoins, soyons clairs, nous n’avons aucun plaisir à prendre du temps pour écrire les abus mais à défaut de cette publication, les professionnels de l’immobilier diront que tout va bien dans le meilleur des mondes.
Nous publications sont avant tout là pour démontrer la réalité de la situation et dans quelles difficultés peuvent se retrouver les syndicats de copropriétaires, les conseillers syndicaux ou tout simplement les copropriétaires.
II – Une association de plus en plus forte
Soyons clairs, la force de l’ARC Nationale réside dans son indépendance économique grâce à son autonomie financière.
En effet, 80 % de nos recettes proviennent de cotisations payées par nos adhérents représentant plus de 5 millions d’euros.
Ce chiffre nous permet de financer plusieurs activités et surtout d’avoir une liberté d’expression pour dénoncer, lorsque cela se justifie, tout professionnel y compris les syndics, sans crainte de perdre des sponsors. Et pour cause, nous n’en avons pas !
De même, notre association peut critiquer sans crainte certaines réformes du Gouvernement, sans risque de perdre des subventions. Et pour cause, nous n’en avons pas non plus !
Ainsi, notre force réside avant tout dans nos adhérents qui, d’une année sur l’autre, nous font confiance et augmentent.
Alors profitons encore, à travers cet article, pour les remercier de leur confiance car si sans copropriétaires il n’y aurait pas de copropriétés, sans adhérents s’il n’y aurait pas d’ARC Nationale.