On peut légitimement se demander pourquoi les syndics professionnels sont réticents à procéder aux mises en concurrente des contrats d’entretien.
Leur réponse est que les prix sont déjà au plus bas et qu’il n’est pas possible de les réduire davantage.
En parallèle, nous connaissons les vraies raisons, qui sont un manque de volonté, de temps, ou pire, l’existence d’arrangements entre certains cabinets de syndics et des sociétés d’entretien ne voulant pas perdre les avantages.
En tout état de cause, la mise en concurrence des prestataires n’est pas une option, mais bien une obligation.
Cela pour une raison simple : la copropriété connaît de graves dérives budgétaires qu’il est à présent nécessaire de résorber afin de juguler les nombreux impayés de charges.
À titre d’exemple, voici une étude qui a été réalisée par un membre du conseil syndical, évidemment adhérent à l’ARC Nationale, à la suite d’une mise en concurrence réalisée auprès de plusieurs ascensoristes
Il est ici important de noter que cette consultation porte sur 13 appareils d’une même copropriété.
I – Des prestations quasi équivalentes avec des différences de prix importantes
Il est parfois difficile de faire une mise en concurrence, car les offres et les tarifs sont disparates.
Ainsi, il est indispensable de borner l’appel d’offres en fixant le cadre contractuel.
Cela permet de réaliser une comparaison plus pertinente et non biaisée par des variables trop différentes.
À ce titre, voici le résultat obtenu à la suite d’une comparaison des offres :
Eh oui, on passe d’une offre à 34 063,90 euros proposée par la société SCHINDLER à un prix de 22 893 euros proposé par la société CREA LIFT.
Ce qui est intéressant, c’est que ce prix peut être comparé, car les offres incluent quasiment les mêmes prestations.
En effet, il s’agit d’un contrat d’entretien étendu avec des délais d’intervention quasi similaires.
II- L’ARC Nationale pour vous aider
Après avoir procédé à cette analyse, il est toujours intéressant d’avoir l’avis d’un expert, que ce soit sur la proposition des contrats, mais également sur le sérieux de la société d’ascenseurs.
En effet, il est toujours plus facile de proposer des tarifs qui cassent le marché si en définitive aucun service n’est réellement assuré.
C’est à ce titre que l’ARC Nationale propose, dans le cadre de l’adhésion, une consultation assurée par un bureau d’étude spécialisé en ascenseurs, afin de conseiller l’adhérent sur les choix définitifs à retenir qui devront être soumis à l’assemblée générale.
Ainsi, on l’a bien compris, l’ARC Nationale et l’adhérent forment un duo de choc.
