dites « vacantes » ou en « déshérence ». Un précédent article mis en ligne en
décembre 2003 et toujours disponible sur notre site internet à la rubrique « dossier
du mois »-exposait les difficultés usuelles en la matière : augmentation des charges
impayées, lenteur des offices notariales à identifier les héritiers, atermoiements de
ceux déjà connus à se prononcer, dualité de procédures applicables en cas de
vacance avérée.