Lorsque nous publions un post sur Linkedin qui dénonce des abus ou des illégalités commis par des cabinets de syndics, nous avons des professionnels qui mettent des commentaires qui sont 9,9 fois/10 hors sujet.
Cela nous fait rire jaune car nous constatons qu’il n’y aucune réflexion, si ce n’est de vouloir défendre bêtement un confrère, entrainant en définitive qu’il ridiculise l’ensemble de la profession.
A ce titre, nous ne résistons pas à diffuser le commentaire d’un gestionnaire immobilier qui démontre la nullité d’esprit et surtout le voyeurisme de certains professionnels.
Et pour cause, nous avons publié un post pour annoncer l’organisation de notre salon annuel qui s’est tenu les 19 et 20 octobre derniers.
En parallèle des félicitations des copropriétaires, nous avons un gestionnaire immobilier de chez BOTIN GESTION IMMOBILIERE qui se présente en costume avec un casque de chantier (très cohérent !) pour poser une question pertinente, à priori en rapport avec l’organisation de notre salon.
Nous ne résistons pas à la présenter :
Quel rapport ?
Pourquoi ne pas demander : « pourquoi ma grand-mère ne met que des chaussettes bleues ou pourquoi la moustache du professeur Tournesol est en bouc ?
Derrière ce post, il y a vraisemblablement une volonté de salir les dirigeants de l’ARC sachant qu’il n’y a aucune réflexion de fond si ce n’est de discréditer une association.
Ceci étant, faisons plaisir à ce professionnel qui semble n’avoir comme seule préoccupation de connaître les affaires internes de l’ARC alors qu’entre temps les copropriétés sont inquiètes pour leur avenir.
I – Des dirigeants courageux
Soyons clairs, les dirigeants de l’ARC ne sont pas mis en examen. Si cela était le cas, ça ne serait pas pour grand banditisme, séquestration de syndic délinquant ou fraude à la TVA, mais pour diffamation à la suite d’une publication d’un article sur notre site internet.
En effet, à la suite de la dénonciation d’un abus, voire d’une illégalité, publiée sur notre site internet commis par une personne influente du milieu de l’immobilier, cette dernière a eu la bonne idée de déposer une plainte au pénal pour diffamation.
Et pour cause, compte tenu que l’ensemble de nos propos et analyse dénoncés sont bien étayés par des preuves pouvant déterminer notre bonne foi, il est probable que cette personne influente se fera ridiculiser le jour de l’audience.
Ainsi, si, effectivement, nous avons été auditionnés, nous ne savons pas encore où en est l’affaire, autrement dit si elle est classée ou au contraire en instruction.
II – La suite
Les dirigeants de l’ARC espèrent de tout cœur que cette affaire sera jugée devant une chambre pénale. Cela pour une raison simple : expliquer comment les responsables de l’immobilier utilisent les rouages de la justice afin d’essayer de faire pression auprès d’une association comme l’ARC qui dénonce sans animosité les bavures des professionnels, et en particulier de certains syndics.
Alors, que tout le monde se rassure : l’ARC continuera dans son action, même si elle doit répondre devant la justice.
D’ailleurs pour ceux qui sont adeptes du voyeurisme, l’ARC a cinq ou six actions en justice qui ont été engagées par des syndics ou des pseudo-syndics et une action au pénal pour diffamation, et une autre devant le tribunal administratif.
S’il y a d’autres candidats, nous les attendons, mais il faudra faire la queue…