ABUS 3483 FNAIM-Languedoc et ARC-Languedoc

11/07/2013 Abus Abus

ABUS 3483 FNAIM-Languedoc et ARC-Languedoc

    L’association ARC-Languedoc est plus que fatiguée des communiqués d’auto-satisfaction de la FNAIM-Languedoc, qui n’a que le mot « déontologie » à la bouche.   Il y a quelques années, on disait : « méfiez-vous des gens qui mettent le mot « démocratie » à toutes les sauces dans leur discours ».   Aujourd’hui nous dirons : « méfiez-vous des gens qui parlent sans arrêt de « déontologie » ».   Voici un petit rappel à ce sujet  d’ARC-Languedoc qui vient d’écrire à la FNAIM-Languedoc :     « Messieurs,   Le dernier article sur la FNAIM du N° 45 de RESEAUX LR (page 15) est titré « Une fédération qui se veut proche de ses adhérents » et nous y voyons M. JAY en illustration, en sa qualité de Président de la FNAIM LANGUEDOC ROUSSILLON.   Il est écrit que chaque adhérent FNAIM s’engage à respecter un Code d’Ethique et de Déontologie, seul aujourd’hui reconnu par les pouvoirs publics.   Nous vous invitons à prendre connaissance de notre article : http://arc-copro.fr/documentation/abus-n-2684-l-arc-languedoc-met-a-jour-un-vaste-systeme-de-ristournes-au-profit-d-un-gros-syndic ainsi que des différentes pièces jointes (également : tous les articles via https://www.google.fr/#&q=asc+site:arc-copro.fr).   Vous pourrez y découvrir qu’un syndic de Sète a pu prélever 10% de commission sur les travaux de ses copropriétés (via une société tierce), sans que la FNAIM ne radie son adhérent malgré la « bombe » que cela a créé au sein de la profession, et ce au niveau national.   Cette affaire fait pourtant l’objet d’une enquête de la SRPJ de Montpellier, sur demande du Procureur de la République…   La FNAIM a commencé à instruire le dossier en février 2011, a décidé de radier le syndic de ses rangs en novembre 2011, puis finalement a décidé de ne lui infliger qu’un « blâme » en novembre 2012.   Vingt-et-un (21) mois d’instruction pour un simple « blâme » alors que cette pratique est totalement illégale, crée un préjudice important aux copropriétaires et aux locataires et impacte sérieusement l’image de la profession… ! La FNAIM aurait dû se montrer d’une sévérité exemplaire dans cette affaire qui a fait l’objet d’un retentissement national dans toute la profession de syndic, mais elle s’est révélée inefficace.   Nous nous permettons donc de penser, au vu de cette affaire symptomatique et exemplaire :  
  • que la FNAIM n’est pas vraiment crédible lorsqu’elle vante son Code d’Ethique et de Déontologie, qui peut être bafoué sans que l’adhérent ne soit radié ;
  • que la FNAIM est peut-être « trop » proche de ses adhérents, et pas assez des consommateurs.
  Nous tenions à revenir sur cet article, qui fait suite à d’autres déjà parus dans le magazine du CLUB DES 500 et qui est selon nous est très « théorique » et non « pratique », les faits n’étant pas en adéquation avec le discours « politique » de la fédération.   Vous en souhaitant bonne réception.  Recevez, Messieurs, l’assurance de nos salutations distinguées. ARC Languedoc – Association des Responsables de Copropriété Le président ».