Pendant longtemps, la mise en conformité des ascenseurs a été une aubaine pour les ascensoristes.
Nombreux d’entre eux ont profité de la situation pour imposer le changement de pièces parfois à des prix prohibitifs.
À présent, dans la plupart des copropriétés, les ascenseurs sont rénovés avec du matériel récent impliquant que les interventions des ascensoristes sont censées avoir diminué.
Néanmoins, il n’est pas rare qu’à la suite d’une visite périodique de maintenance de l’ascenseur, la copropriété se retrouve contrainte de remplacer un matériel présenté comme défectueux alors même qu’il a été changé récemment.
Voyons cela de plus près.
I – Un syndicat des copropriétaires honnêteÀ partir du moment où la copropriété dispose d’un ascenseur, elle doit impérativement souscrire auprès d’un ascensoriste un contrat d’entretien.
C’est donc l’ascensoriste qui relève si certaines pièces sont défectueuses soit à la suite de sa visite d’entretien soit carrément en cas de panne.
L’ascensoriste établit alors un devis pour changer la pièce qu’il considère comme défectueuse.
Le syndicat des copropriétaires se retrouve alors contraint de payer à défaut de se retrouver avec un ascenseur à l’arrêt ou qui présente des pannes intempestives.
Néanmoins le conseil syndical et surtout le syndic doivent avoir deux réflexes de bonne gestion.
II – Des mesures de contrôleLe syndicat des copropr...
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