Certains doivent penser que l’ARC Nationale aime se prendre des coups en postant ses articles sur le réseau social LinkedIn.
En effet, il est réservé en priorité aux professionnels et en l’occurrence, dans notre secteur, à celui des syndics qui aiment se gargariser en se mettant en avant pour divers motifs.
Pour certains, il s’agit de se vanter lorsqu’ils sont en première position sur le podium des services après-vente ou encore lorsqu’ils remportent la gestion d’une copropriété neuve, prouvant alors leur professionnalisme.
Néanmoins, neuf fois sur dix, ces palmarès sont biaisés et les copropriétés récupérées sont dues au fait que le promoteur a des accords avec ce syndic.
En parallèle, il y a le petit canard boiteux : l’ARC Nationale l’entité détestée par les mauvais syndics professionnels mais qu’ils suivent avec beaucoup d’assiduité sur l’ensemble des articles et abus que l’on publie.
Voyons cela de plus près.
I – Une page suivie par les professionnels
Toute personne ayant de l’expérience dans le secteur de la copropriété sait pertinemment que les analyses de l’ARC Nationale sont vraies et étayées.
Cela concerne les analyses sur la profession de syndic, les abus, les critiques sur les récentes dispositions légales adoptées…
Néanmoins, seule l’ARC Nationale peut s’exprimer sur ces sujets car elle ne subit aucune pression économique, politique ou institutionnelle.
Ainsi, tout bon observateur est intéressé par les « posts » de l’ARC Nationale qui au pire, dénoncent les pratiques inadmissibles de certains syndics professionnels et au mieux leur permettent de mettre à jour leurs connaissances sur les évolutions des dispositions légales et réglementaires.
D’ailleurs, il est intéressant de constater que nos principaux abonnés sur notre page
LinkedIn ne sont pas nos adhérents mais des avocats, juristes, notaires, experts immobiliers, gestionnaires de copropriété, architectes, étudiants, institutionnels…
Plus intéressant encore, de nombreux abonnés travaillent dans des cabinets de syndic qui, semble-t-il, ne nous apprécient pas et nous ont même assignés en justice.
Ces abonnés se situent dans toute la France mais également à travers le monde et notamment à Casablanca.
Il y a donc la posture de certains professionnels qui en façade critiquent l’ARC Nationale mais qui en catimini prennent connaissance des derniers posts publiés sur LinkedIn.
C’est ainsi que la semaine dernière, nous comptions plus de 10 000 abonnés et à présent, 10 120, en espérant créer un dialogue plus constructif avec ces mêmes professionnels même si les abus continueront à être dénoncés au grand bonheur de la profession.
II – Une association indépendante
La force de l’ARC Nationale reste incontestablement son indépendance économique.
Cela est dû à l’augmentation du nombre d’adhérents, traduisant une confiance qui se renouvelle d’une année à l’autre, ces derniers faisant même notre promotion autour d’eux pour que nous poursuivions notre ascension.
Notre objectif est toujours le même : satisfaire nos adhérents en créant de nouveaux services et en proposant une assistance à destination des conseillers syndicaux et des syndics non professionnels.
Ainsi, pendant que certains jalousent notre dynamisme ou nos résultats économiques, en espérant un contrôle fiscal, nous, nous continuons, droits dans nos bottes, avec toujours la même volonté de bien faire notre mission.
Rappelons deux éléments importants :
1 - Les abus ne sont pas produits par l’ARC Nationale mais par les syndics professionnels. Ainsi, si les professionnels ne veulent plus de rubrique « Abus » sur notre site internet, il suffit d’arrêter leurs pratiques illégales.
2 - L’ARC Nationale a déjà connu un contrôle de l’URSAFF, total de l’opération : un remboursement de sommes à notre profit du fait d’un trop-versé de cotisations de retraite.