Même si l’ARC Nationale compte aujourd’hui plus de 18.000 copropriétés adhérentes, représentant plus de 700.000 copropriétaires, il est fondamental de rester humble, la tête froide, pour continuer à vouloir faire encore plus pour nos adhérents en identifiant leurs besoins pour mieux y répondre.
Pour cela, nous investissons dans de nouveaux projets en embauchant du personnel, en produisant des guides et fascicules, en développant de nouveaux outils numériques.
Face à cette réussite, certaines officines ne retiennent que les résultats économiques de notre association voulant nous imiter mais en faisant de la mauvaise contrefaçon.
En effet, il s’agit d’une mauvaise copie en pensant qu’en s’appelant « Association des Responsables de Copropriété » cela suffirait pour être identique à l’original.
Voyons cela de près.
I – Une convoitise malsaine
Pour certaines associations, il est honteux de parler d’argent, considérant qu’une structure à but non lucratif n’a pas le droit de disposer de réserves financières.
Cela est une erreur, surtout pour une association comme l’ARC Nationale.
Et pour cause, nous devons embaucher des experts dans l’ensemble des domaines, que ce soit juridique, technique ou comptable, qui doivent être rémunérés à la hauteur de leurs compétences.
Mais encore, une association comme l’ARC Nationale doit faire face à des actions judiciaires qui sont engagées, soit par nos détracteurs, soit directement par notre association à l’encontre de tiers lorsque les intérêts des syndicats de copropriétaires sont bafoués.
Cela nécessite des ressources économiques qui proviennent, en très grande majorité, des cotisations de l’ARC Nationale.
La valeur d’une association à but non lucratif n’est donc pas de disposer de ressources économiques mais de les conserver et les utiliser à bon escient lorsqu’il faudra enclencher des projets coûteux.
Ainsi, pour nous l’argent n’est pas un but mais un moyen pour garantir notre indépendance politique, rédactionnelle et surtout associative.
Néanmoins, certains margoulins ne regardent que les résultats économiques de l’ARC Nationale, pensant que si demain ils s’appelaient de même, ils obtiendraient les mêmes résultats économiques.
Belle erreur car, en réalité, il ne faut pas être jaloux du bilan économique de l’ARC Nationale mais des actions que l’on mène et de l’envie de bien faire.
II – Une association factice
Comme pour les syndics, il est impératif de connaître les moyens mis en œuvre au sein de l’association pour répondre aux besoins de ses adhérents.
Nombreuses associations se constituent en fédération ou autre organisation, histoire de faire croire qu’ils sont suffisamment puissants mais en réalité il s’agit de structures creuses, n’apportant aucun service.
Pire, certains administrateurs qui pourtant doivent intervenir de manière désintéressée, utilisent l’association pour vendre leurs propres produits ou leurs logiciels de gestion.
Une infraction grave et un manque d’éthique.
Ainsi, il est fondamental de connaître le nombre de personnel, les jours et créneaux horaires de permanence, les outils développés à destination des adhérents.
Bref, pour conclure, il n’y a qu’une seule ARC Nationale qui permet à tous conseillers syndicaux et syndics non professionnels d’être assistés sur l’ensemble du territoire français, et ce, dans une totale indépendance d’action et de réflexion.
Le reste, ce ne sont que de mauvaises copies qui, à part le nom, n’ont rien à voir avec les valeurs de notre association.
Méfiance donc…