ABUS 3942 Le syndic NRFI, un syndic qui :
– trompe ses clients sur la loi ALUR
– ne respecte pas la loi de 1965
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Le problème des archives et des abus de syndic
« 15°) Décision de faire déposer, conserver, gérer et aux termes des durées de validité détruire les archives «dormantes » du Syndicat des Copropriétaires par la société PRO ARCHIVES, conformément aux dispositions de la Loi ALUR, de manière à favoriser la transmission des archives d’un syndic à l’autre en cas de changement de syndic. Ci-joint, copie du contrat PRO ARCHIVES ».
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Résolution trompeuse et illégale
- La tromperie : le syndic fait croire que la loi ALUR oblige à passer par un archiveur : c’est totalement faux. La loi ALUR a simplement introduit l’obligation pour les copropriétaires de se prononcer à ce sujet. La copropriété peut évidemment refuser et si elle accepte, elle peut imposer à son syndic – en contrepartie – une baisse équivalente de ses honoraires.
- L’illégalité : en effet, la loi du 10 juillet 1965 et le décret du 17 mars 1967 prévoient deux obligations pour le syndic :
- celle de conserver et gérer les archives dans le cadre de sa gestion courante (donc, de ses honoraires de base) ;
- celle de transmettre lui-même les archives à son successeur (et non de lui donner l’adresse de l’archiveur…).