Bien souvent, les syndics professionnels essayent de discréditer l’ARC en affirmant que nous sommes la CGT des syndicats de copropriétaires, voulant la mort des syndics professionnels.
Or, il est clair que notre volonté n’est pas d’en finir avec les syndics professionnels mais de garantir un fonctionnement optimal des copropriétés.
D’ailleurs, nous défendons le métier de syndic et les bons professionnels qui ont à cœur de démontrer la plus-value et l’expertise des administrateurs de biens.
Néanmoins, il est épatant de constater que cette profession est en souffrance, présentant de nombreuses carences dans la gestion des copropriétés.
Cela nous contraint à dénoncer les abus, voire les illégalités, commis par les syndics professionnels qui entrainent un préjudice dans la gestion pérenne des copropriétés.
Face à cette situation, notre objectif est de former les conseillers syndicaux afin qu’ils montent en compétence pour assurer, de façon efficace, leur mission.
Ainsi, il faut être clair, l’ARC souhaite assister au mieux les conseillers syndicaux pour être un contre-pouvoir utile face aux syndics professionnels, tout en étant une force d’assistance dans la gestion de leur copropriété.
Expliquons la démarche.
I. Un conseil syndical fort
Notre association a pour principe de mettre tous les moyens à sa disposition, que ce soit au niveau technique, financier et logistique, pour atteindre ses objectifs qui sont : la montée en compétences du conseil syndical.
Pour cela, les adhérents peuvent bénéficier 5j/7 de consultations auprès de juristes, techniciens et comptables.
Ces consultations peuvent se tenir en physique, par téléphone ou même en visioconférence.
L’ensemble des domaines qui concernent la gestion de la copropriété sont assurés par l’ARC.
Il est donc possible de poser des questions à des géomètres, des architectes, des ingénieurs financiers, des assureurs, des ascensoristes, des chauffagistes…. Bref, l’ARC se doit de répondre à l’ensemble des difficultés que rencontrent les copropriétés.
Mais ce n’est pas tout, en parallèle l’association a développé une coopérative technique qui a pour but de négocier des tarifs dans divers services et prestations afin de faire bénéficier les copropriétés adhérentes de tarifs avantageux, que ce soit en matière de produits d’entretien, d’ampoules ou de diagnostics.
L’ARC c’est aussi un site internet, mis à jour deux fois par semaine, auquel s’ajoute une douzaine d’outils informatiques qui permettent d’assister le conseil syndical.
Ce n’est pas tout. A partir de janvier 2022, chaque semaine, il y aura des formations en ligne et ou en physique afin d’aborder tous les sujets qui concernent la copropriété.
Ainsi, tous nos efforts sont dirigés vers les conseillers syndicaux, non pas pour être en opposition face aux syndics professionnels, mais pour les rendre plus efficaces.
II. Des adhérents de l’ARC respectés par leur syndic
La grande majorité des syndics professionnels savent pertinemment que l’ARC est aujourd’hui une référence dans le domaine du droit et de la gestion de la copropriété.
Ce n’est pas pour rien que le Ministère de la justice et du logement a désigné comme expert au sein du Conseil National de la Transaction de la gestion immobilière le directeur général de l’ARC.
Par conséquent, quand le conseil syndical adhère à l’ARC, le syndic est plus attentif à ce qu’il fait ou à ce qu’il dit, sachant pertinemment que l’information sera remontée à l’ARC pour être analysée.
Plus encore, la plupart des syndics sont favorables à l’adhésion du conseil syndical auprès de notre association car cela leur permet d’avoir accès à du contenu et à de l’information à jour par le biais du conseil syndical.
En effet, les syndics sont souvent intéressés de connaître l’analyse juridique de l’ARC ou bien encore suivre le contrôle des comptes opéré par l’un de nos auditeurs.
Nous avons même des syndics professionnels qui essayent de « tricher » en utilisant le numéro d’adhérent pour assister aux formations et autres manifestations.
Ainsi, en définitive, un conseil syndical adhérent à l’ARC est un conseil syndical respecté par son syndic qui va réfléchir à deux fois avant de facturer une prestation illégale ou tourner « sept fois sa langue » avant d’affirmer une fausse vérité.
Nous avons de multiples exemples ne serait-ce qu’en matière de contrat de syndic présenté par un même cabinet qui s’avère ne pas être le même lorsqu’il est soumis à un conseil syndical adhérent de l’ARC et un non adhérent.
D’ailleurs, encore dernièrement, un dirigeant d’un grand groupe de syndics nous a indiqué que les gestionnaires devaient informer le siège lorsqu’une copropriété décidait d’adhérer à l’ARC afin d’être plus vigilants vis-à-vis d’eux.
Nous en sommes fiers, même si nous devons rester modestes, toujours avec un même objectif : faire plus et encore plus pour nos adhérents.