Décidemment, les règles restent immuables.
Si la plupart des syndics professionnels contestent nos abus, ce sont les plus mauvais d’entre eux qui nous assignent.
La raison est simplissime : n’étant pas conscients de leur médiocrité, ils sont persuadés que l’abus publié n’est que pure invention, voulant ainsi obtenir la condamnation de l’ARC Nationale.
Mais le plus savoureux c’est lorsqu’ils ne se contentent pas d’une assignation au civil mais carrément au pénal avec constitution de partie civile.
Généralement, se croyant très stratèges, ils envoient l’assignation la veille de notre fermeture annuelle pensant que cela risquerait de gâcher nos vacances.
C’est exactement ce qui s’est passé car à la veille des congés d’août, nous avons reçu une réquisition judiciaire suite à la plainte d’un syndic professionnel que nous avons dénoncé à travers notre site dans la rubrique « Abus ».
Compte tenu que le dossier est en cours, nous ne pouvons pas, pour le moment, indiquer son nom.
Mais l’affaire est trop cocasse pour la garder sous silence.
I – Un contrat de syndic professionnel qui réclame 65,35 € pour une mise en demeure et 156,89 € pour la délivrance d’un extrait d’une copie conforme d’un procès-verbal d’assemblée générale.
S’il y a des articles qui prennent du temps à écrire, il y en revanche des abus qui sont évidents.
A ce titre, nous avons dénoncé un contrat de syndic dans lequel figure le logo de la FNAIM qui réclame 65,35 € pour la délivrance d’une mise en demeure notifiée à un copropriétaire débiteur, ou encore 156,89 € pour remettre la copie d’un procès-verbal d’assemblée générale qui tient généralement sur une dizaine de pages.
Manque de bol, il s’agit d’un syndic affilié à la FNAIM, expliquant l’apposition de son logo sur le contrat, ce qui à priori n’a pas fait plaisir ni à l’un ni à l’autre.
Suite à la publication de notre abus, nous avons reçu un droit de réponse que nous avons publié afin de démontrer avec quelle stupidité ce syndic arrive à justifier l’injustifiable.
Pensant que son humiliation n’était arrivée à son comble, nous avons reçu un joli mail de la Brigade de Police afin d’instruire un dossier pour des supposées faits « de diffamation publique ».
II – Un honneur pour l’ARC Nationale
Il semble qu’à la suite de cette réquisition, nous devrions trembler et jurer au grand jamais que jamais plus nous ne publierons d’abus au risque de nous retrouver encore une fois devant l’Officier de justice.
Or, rassurons tout le monde, nous sommes fiers de dénoncer les abus et sommes même honorés lorsque nous devons nous expliquer devant un agent public, voire devant un Magistrat pour lui expliquer pourquoi notre article est fondé, ne cherchant nullement une quelconque animosité mais voulant simplement alerter les consommateurs sur les abus de leurs syndics qui sont inadmissibles car le plus souvent illégaux.
9/10 fois, que ce soit les Officiers de justice ou les Magistrats, ils comprennent aisément la supercherie dénoncée du fait qu’ils sont eux-mêmes copropriétaires, voire mieux membres du conseil syndical, appréciant grandement les diverses actions engagés par l’ARC Nationale.
Alors, si d’autres syndics souhaitent nous assigner au civil ou, tant qu’à faire, au pénal, ils sont invités comme les autres à faire la queue, nous les servirons.
Au suivant !