- Un syndic qui, pour forcer un conseil syndical d’une copropriété de 40 logements à accepter la mise au point d’un « plan de prévention » à 675 €, évoque une procédure judiciaire qui s’avère inexistante (voir nos échanges abus numéro 2873).
- Un autre syndic qui montre une ignorance totale et déconcertante tant de la loi du 10 juillet 1965 que de la loi du 10 janvier 1970 sur les professions immobilières ( abus 2885 ).
Professionnels ? Si vous aussi êtes fatigués de ce « professionnalisme », lisez notre dossier du mois d’octobre 2011 sur les syndics bénévoles.