D’une manière légitime, en cette période de forte inflation, les conseillers syndicaux épluchent les dépenses de la copropriété afin de déterminer si elles doivent être renégociées ou carrément supprimées en résiliant les contrats.
C’est ainsi que certains conseillers syndicaux s’interrogent sur la pertinence de reconduire le contrat d’adhésion à l’ARC.
Un sujet qu’il faut aborder sans complexes afin d’expliquer quel est l’intérêt, pour une copropriété, d’avoir un conseil syndical assisté par l’ARC dans sa mission de contrôle et d’assistance qu’il a vis-à-vis du syndic.
Ainsi, expliquons pourquoi l’adhésion à l’ARC n’est ni plus ni moins qu’une assurance technique, comptable et légale du conseil syndical.
Mais avant cela, rappelons que l’ARC n’a pas augmenté ses cotisations depuis plus de dix ans. En prenant en considération ne serait-ce que le l’inflation, le coût de l’adhésion a donc diminué, à la différence de l’ensemble des autres contrats, et en particulier celui du syndic.
Analysons les plus-values de l’adhésion à l’ARC.
I – Une assistance diverse et pointue
L’objectif premier est de permettre aux conseils syndicaux et syndics bénévoles d’assurer leur mission de la manière la plus efficace possible.
Pour cela, l’ARC embauche des experts dans différents domaines tels que le droit, la technique, la comptabilité, l’assurance, l’énergie, les finances…
Ainsi, les conseils syndicaux adhérents à l’ARC, ont toujours la possibilité d’échanger avec un expert de l’ARC pour répondre aux différentes difficultés rencontrées au sein de la copropriété.
Pour accéder à ces renseignements, plusieurs moyens sont ouverts : mails, consultations physiques ou par téléphone ou par visio.
Généralement, les rendez-vous sont disponibles sous 48h voire 24h.
En parallèle, l’adhérent à l’ARC peut bénéficier, quotidiennement, d’une permanence téléphonique qui est ouverte de 9h à 13h et de 14h à 18h, lui permettant d’échanger avec l’un de nos juristes ou un technicien.
Mais ce n’est pas tout. L’ARC c’est aussi :
le développement de différents outils numériques pour faire des mises en concurrence de sociétés,
un comparateur des charges pour identifier les postes de dépenses en dérive ou encore un extranet pour pouvoir échanger entre membres du conseil syndical ou à destination des copropriétaires.
En plus de tout cela, le conseil syndical adhérent à l’ARC peut accéder à une base de données d’articles qui concentrent des conseils, une veille juridique, différentes questions à l’expert afin de savoir comment réagir devant une situation.
Bref, une mine d’or à laquelle s’ajoute l’envoi d’une revue trimestrielle.
Au-delà de tous ces services, s’ajoute la souscription d’une assurance de responsabilité civile à destination des membres du conseil syndical en cas de faute commise dans l’exercice de leur mandat.
Et oui, l’adhésion à l’ARC est tout cela et bien plus encore.
II – Une assistance indispensable
Il faut bien comprendre que le seul référent de confiance au sein de la copropriété n’est pas le syndic mais le conseil syndical.
En effet, de nombreux syndics sont juges et partie, préférant garantir leurs intérêts économiques plutôt que ceux de la copropriété.
Cela est souvent le cas en matière de choix des entreprises où les syndics ont tendance à privilégier les sociétés qui se montrent généreuses envers eux mais si cela doit se faire au détriment de la copropriété.
Afin de casser cette dynamique et de permettre aux copropriétés de faire des économies, l’ARC a négocié des tarifs préférentiels avec diverses sociétés, que ce soit en matière de contrats d’entretien, de fourniture ou d’équipements de sécurité incendie.
Par ailleurs, l’ARC met à la disposition de ses adhérents des contrôleurs au comptes afin de contrôler la gestion comptable et financière du syndic en vue d’identifier toute opération qui pourrait être préjudiciable pour la copropriété.
Voilà pourquoi le conseil syndical doit être adhérent à l’ARC.
D’ailleurs, le syndic sait pertinemment que l’on peut moins berner un conseil syndical adhérent à l’ARC car, d’une part, il sait qu’il se renseignera auprès de nos experts avant de valider la suggestion du syndic et, d’autre part, s’il s’agit d’un abus, il sera dénoncé sur notre site, dans la rubrique « Abus ».
Chers conseillers syndicaux, l’ARC vous attend !