ABUS DE LA SEMAINE N°4523 : Le cabinet Meurtin fait peau neuve en s’appelant ARC + tout en étant encore une fois condamné suite à une action engagée contre l’ARC

18/06/2019 Abus

Décidemment avec les syndics, nous ne sommes jamais au bout de nos surprises.

Toujours une idée encore plus folle pour tromper les usagers et syndicats des copropriétaires, en se présentant comme plus blanc que blanc, alors qu’ils sont aussi transparents que du jus de boudin noir.

Cette fois-ci nous avons atteint une nouvelle étape de l’idée la plus tordue qui concerne directement l’ARC.

Le syndic en question est le cabinet Meurtin qui est bien connu sur notre site internet dans la rubrique « Abus » et qui a engagé une nouvelle action judiciaire à notre encontre, suite à la publication d’un nouvel abus le concernant et qu’il considère comme diffamatoire.

Faisons tout d’abord un bref historique du contentieux qui nous oppose à ce cabinet en mettant en évidence le nouveau jugement rendu le 12 juin 2019 par le Tribunal de Grand Instance de Paris pour ensuite présenter l’idée saugrenue qu’il a eu.

I. Un syndic qui est débouté judiciairement de sa demande et même condamné à payer de lourdes sommes

Nous sommes régulièrement interrogés par des conseillers syndicaux qui nous remontent des abus, voire des illégalités, commis par le cabinet Meurtin.

Comme d’habitude, nous avons publié sur notre site internet les abus, ce qui nous a coûté, à notre grand bonheur, une action judiciaire en diffamation.

Sans surprise, le syndic a été débouté de sa demande avec confirmation du juge que l’ARC était dans son rôle d’alerte face aux abus des professionnels.

Le plus spectaculaire est que ce cabinet qui était en demande a été finalement condamné à payer 3 000 euros à notre association (voir l’article suivant sur notre site internet : Une nouvelle victoire judiciaire de l’ARC contre le cabinet MEURTIN).

Vexé sûrement, ce syndic a fait appel de la décision, ce qui bien évidemment ne nous a pas empêchés de dormir sur nos deux oreilles et même de dénoncer d’autres abus de ce syndic, ce qui nous a valu une nouvelle action judiciaire.

Le 12 juin dernier, la 17ème ch. du Tribunal de Grande Instance de Paris, chargée des litiges liés à la presse a rendu sa décision qui se veut logiquement sévère à l’encontre du cabinet Meurtin, puisqu’au-delà de l’avoir débouté de l’ensemble de ses demandes, elle l’a condamné à payer 12 000 euros à l’ARC (dont 3 000 euros au directeur de la publication du site internet de l’ARC).

Nous ne résistons pas à publier un extrait de la décision qui démontre la clairvoyance du juge dans l’analyse de cette affaire :

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Ce que ce syndic et d’autres n’ont pas compris, c’est que les cotisations des adhérents ne reviennent pas dans les poches des « dirigeants » de l’ARC, mais permettent de financer, entre autres, toutes les procédures et actions judiciaires nécessaires pour dénoncer les abus et les dérives des syndics professionnels.

Nous n’avons donc aucun état d’âme à engager des procédures judiciaires ou à nous défendre devant les tribunaux, même si l’enjeu financier n’en vaut pas la chandelle, à partir du moment où la cause des syndicats des copropriétaires est mise en difficulté.

Mais ce n’est pas tout ! Comme nous allons le constater, ce syndic est prêt à tout pour faire diversion.

Voyons maintenant le nouveau concept du cabinet Meurtin.

II . Meurtin-ARC +

Comment attraper du poisson lorsqu’on est un requin ?

C’est sûrement à cette question que le cabinet Meurtin a tenté de répondre.

Ça solution est tout simplement de reprendre le nom de notre association et d’ajouter le signe « + ».

Ainsi, ce charmant syndic s’appelle désormais « ARC + » !

Vous n’y croyez pas ? Voici la preuve en image :

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Ainsi, soit ce syndic croit à l’effet placebo en pensant qu’en s’appelant « ARC + », il deviendra bon, soit il croit qu’il va embrouiller les copropriétaires et conseillers syndicaux qui penseront peut-être que l’ARC a ouvert un cabinet de syndic.

On peut encore supposer que ce syndic pense qu’on ne pourra plus publier d’abus sur lui, sachant qu’en s’appelant « ARC + » cela créera des amalgames avec notre association.

Ceci étant, cette machination s’est retournée contre lui puisque le juge a considéré qu’il s’agissait d’une action « de confrontation » engagée par le cabinet Meurtin à notre encontre, démontrant la volonté de nous nuire.

Là aussi, nous ne résistons pas à publier un extrait de la décision :

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Alors, rassurons nos adhérents, après avoir fait des pirouettes dans tous les sens, ce cabinet est à présent en liquidation judiciaire depuis le 7 mai 2019.

Espérons qu’il n’ouvrira pas un nouveau cabinet en s’appelant cette fois-ci « ARC - ».

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