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L’ARC sur BFM : où il est question des grandes copropriétés en difficulté.

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L’ARC sur BFM : où il est question des grandes copropriétés en difficulté.
 
 
Nous avons été interviewés par l’équipe de BFM pour un reportage sur BFM, sur les copropriétés « qui vont mal ».
 
Notre directeur général a donc pu rappeler de quoi il est question dans ces copropriétés à la dérive :
 
  • niveau des charges très élevé
  • complexité juridique
  • gestion insuffisamment rigoureuse etc.
 
À l’ARC nous ne pensons pas que les « grandes copropriétés » soient vouées aux difficultés et pensons qu’une gestion rigoureuse est le vrai remède à la soi-disant maladie des grands ensembles.
 
Ce reportage sera diffusé ce soir sur BFM TV à 21h45 pour la première diffusion, et repassera plus tard dans la soirée.
 
Pour regarder BFM depuis votre ordinateur, c’est ici : http://www.bfmtv.com/
Vous pouvez choisir le « direct » ou le « replay » sur les icônes en haut à droite de la page d’accueil :
 
 
 

La loi sur la consommation a été promulguée : la sortie des tarifs règlementés du gaz est confirmée

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La loi sur la consommation a été promulguée : la sortie des tarifs règlementés du gaz est confirmée

 

 

Après le vote de la loi sur la Consommation - qui prévoit entre autre le calendrier et modalités de « sortie » des tarifs règlementés du gaz pour les copropriétés - on attendait la promulgation de la loi, sachant qu’un recours avait été introduit auprès du conseil constitutionnel sur divers articles.

 

Les articles de la loi concernant cette « sortie » des tarifs règlementés n’ont pas été modifiés par le conseil constitutionnel.

 

 La loi - promulguée le 17 mars et publiée au journal officiel le 18 - est donc applicable.

 

Si vous voulez connaitre les mesures précises qui concernent les copropriétés, nous vous invitons à lire notre dossier « COPRO-GAZ : Un succès fou ! »  et à vous connecter sur le site www.copro-gaz.fr

 

 

ABUS 3695 Les détecteurs de fumée dans les logements suite à la loi ALUR : attention à l’enfumage

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ABUS 3695   Les détecteurs de fumée dans les logements suite à la loi ALUR : attention à l’enfumage

 

 

Oui attention. Alors qu’une précédente loi mettait à la charge des occupants la pose et l’entretien des détecteurs de fumée, la loi ALUR a introduit une disposition inverse :

 

  • la pose sera à la charge du propriétaire (donc du bailleur) ;
  • seul l’entretien sera à la charge de l’occupant.

 

Rappelons que les détecteurs doivent être installés avant le 1er janvier 2015.

 

Rappelons aussi qu’un détecteur bien négocié coûte 16 à 20 € (et non 40 à 70 € comme on commence à le voir !!!) et se pose très facilement.

 

Ceci n’empêche pas un certain nombre de syndics, complices de sociétés indélicates, de mettre à l’ordre du jour des résolutions concernant la pose (voire la pose et l’entretien) de détecteurs dans les logements, ceci pour des prix pouvant aller à 50/60 € par an.

 

Ces résolutions sont à la fois abusives d’un point de vue tarifaire et illégales, car - sauf à l’unanimité - on ne peut pas imposer à un copropriétaire l’installation d’un équipement privatif qui ne concerne pas la copropriété.

Voir aussi notre article : « Détecteur de fumée : la coopérative de l’ARC au service de ses adhérents ».

 

un syndic bénévole peut-il être rémunéré ? (et autres questions)

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un syndic bénévole peut-il être rémunéré ? (et autres questions)

 
 
  • Si oui, jusqu’à « combien » ?
  • Si oui, de quelle façon ?
  • Quelles charges doit-il acquitter ?
  • Quelles déclarations doit-il faire ?
Réponses précises aux  « Premières rencontres des syndics bénévoles » le mardi 10 juin 2014
 
 
 
 
Pour en savoir plus : www.unarc.fr/5x6q
 
 

Trois dossiers du mois de mai 2014 et un quatrième à venir

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Trois dossiers du mois de mai 2014 et un quatrième à venir

 

Nous vous conseillons trois dossiers :

 

  1. ce que la loi ALUR change pour les conseils syndicaux.
  1. Loi ALUR : quels Extranet ? Quels documents ? Quel prêt ?
  1. La « Copropriété pratique en 300 questions », douzième édition sortie le 24 avril dernier et entièrement à jour de la loi ALMUR.

 

Un quatrième dossier sera mis en ligne la semaine prochaine sur les « détecteurs de fumée et les détecteurs d’enfumeurs ».

 

 

Très bientôt, un nouveau standard téléphonique à l’ARC

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Très bientôt, un nouveau standard téléphonique à l’ARC

 

 

Malgré nos huit lignes téléphoniques et nos deux standards, il est de plus en plus difficile de nous joindre tant les appels sont nombreux…

 

Nous en sommes désolés, mais le problème sera résolu d’ici trois semaines, grâce à l’installation d’un standard téléphonique dernière génération qui va permettre de répondre simultanément à plusieurs appels, et favorisant ainsi le traitement des appels de nos adhérents.

 

Merci, adhérents et futurs adhérents, de votre patience.

 

 

 

COPRO-Gaz et mon-immeuble.com

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COPRO-Gaz et mon-immeuble.com

 

Voici un article du site « mon-immeuble.com » qui parle de libération des prix du gaz et de mise en concurrence avec l’ARC. Bonne lecture.

 

La Loi sur la consommation (dite loi HAMON) adoptée définitivement le 13 février dernier, organise la fin des tarifs réglementés de gaz pour les copropriétés. Alors comment négocier un nouveau contrat et faire voter en assemblée générale des propositions tarifaires d’une durée de validité très courte ?

En fonction des consommations annuelles de gaz, les immeubles à usage d’habitation devront progressivement sortir des tarifs réglementés. Ainsi trois catégories de copropriétés sont répertoriées :

 

§     Les copropriétés consommant plus de 200.000 kilowattheures (kWh) par an devront sortir des tarifs réglementés au plus tard le 31 décembre 2014. Cette situation est la plus courante puisqu’elle concerne les copropriétés ayant une moyenne de 15 logements s’ils ont l’eau chaude collective ou de 25 logements dans le cas contraire.

§     Pour les copropriétés consommant entre 150.000 et 200.000 kWh par an devront sortir au plus tard le 31 décembre 2015.

§     Enfin pour les copropriétés qui consomment moins de 150.000  kWh par an peuvent continuer à bénéficier des tarifs réglementés sans qu’une date butoir soit précisée. Mais le texte précise que « cette exception fait l’objet d’un réexamen régulier, au regard de l’évolution du marché. »


Il est prévu que le fournisseur de gaz devra informer la copropriété au plus tard trois mois avant la date de suppression des tarifs réglementés. Mais seules les copropriétés concernés, c’est à dire celles qui sont encore sous le régime des tarifs réglementés seront alertées.


L’article de Loi prévoit qu’à échéance du délai, si la copropriété n’a toujours pas souscrit à une offre de marché, un contrat transitoire fourni par GDF-Suez sera considéré comme tacitement accepté. Il sera valable pour une période maximum de 6 mois et pourra à tout moment être résilié sans donner lieu à indemnité. Au-delà des 6 mois, la copropriété ne disposera plus de contrat de fourniture de gaz et ne sera plus livrée en gaz.


Les fournisseurs de gaz vont être amenés à proposer des offres de marché mais l’ouverture du marché s’étend à l’ensemble de l’Europe et l’on peut d’ores et déjà compter plus d’une quinzaine de prestataires. Alors comment va-t-on pouvoir négocier un nouveau contrat en toute sécurité sachant qu’il sera compliqué de comparer les différentes offres ?



Dans l'idéal, tous les fournisseurs devraient pouvoir répondre de la même manière aux appels d’offres sur le type d’offre (tarif fixe ou indexé) et la durée du contrat (1,2 ou 3 ans). D'autant plus qu'un problème peut se poser pour les tarifs indexés dont la variation évolue en fonction d’un indice qui est convenu contractuellement. Cet indice n’est pas maîtrisé et il est souvent difficile à calculer. Les tarifs indexés sont donc déconseillés pour les copropriétés ayant une grosse consommation énergétique.


La grande majorité des informations nécessaires pour bien entreprendre l’appel d’offres figure dans la facture de gaz mais aussi dans la convention signée avec le fournisseur de gaz.


Pour obtenir les meilleurs tarifs, les fournisseurs de gaz proposent une validité réduite dans le temps qui ne dépasse pas une dizaine de jours. Ce mode opératoire est donc difficilement compatible avec le mode de décision en copropriété. L’Association des Responsables de Copropriété (ARC) s’est saisie de ce problème et préconise un dispositif qui permet d’une part de prendre des décisions conformes aux dispositions légales et d’autre part de garantir les tarifs les plus compétitifs pour les copropriétés.


« Entre l’élaboration de la convocation de l’assemblée générale et sa tenue, il faut compter un minimum de deux à trois mois. C’est pourquoi nous préconisons l’inscription impérative dans l’ordre du jour d’une résolution votée à l’article 25 qui donne délégation au conseil syndical pour choisir ou gérer la mise en concurrence et le choix du fournisseur de gaz afin de retenir celui qui présentera la proposition avec les meilleures conditions qualité/prix »explique Emile HAGEGE, directeur de la Coopérative Technique de l'ARC.

 

Ainsi les offres retenues seront présentés lors de l’assemblée générale mais après avoir obtenu la délégation de pouvoir, le conseil syndical réactualisera les offres auprès des fournisseurs retenus et sélectionnera le mieux-disant. Au final, le syndic signera le contrat retenu par le conseil syndical.


« Actuellement, sans négociation, les offres varient entre moins 5 et moins 10% par rapport au tarif réglementé. Nous avons développé un outil internet www.copro-gaz.fr qui permet aux responsables de copropriété adhérents collectifs de l’ARC de faire des appels d’offres auprès des huit grands fournisseurs de gaz* qui ont signés un contrat de référencement avec l’ARC. Les résultats des premiers appels d’offres sont spectaculaires, l’économie réalisée pouvant aller jusqu’à 16% et même 18% par rapport au tarif réglementé ! », indique Emile HAGEGE.



A noter, le contrat de référencement de l’ARC impose une indexation du tarif sur celui de la CRE (Commission de Régulation de l’Energie). Les meilleurs performances portent sur des contrats de deux ans.


« Cette réforme va inévitablement provoquer de nouveaux abus en tout genre. Beaucoup de syndics font croire qu’ils ont négociés de bons tarifs avec des fournisseurs et qu’il n’est pas nécessaire de donner mandat au conseil syndical.

Ne les croyez pas. L’enjeu est de taille, alors n’attendez pas et anticipez », conclut Emile HAGEGE.


* ANTARGAZ, EDF, ENI, EON, Gaz de Bordeaux, Gaz de Paris, GDF/SUEZ et LAMPIRIS.


Les questions à intégrer dans la convocation d’assemblée générale concernant la sortie des tarifs réglementés de gaz pour une meilleure négociation (dossier ARC – mars 2014)



Sources : arc-copro.fr et www.copro-gaz.fr

 

 

 

 

Bienvenue à la nouvelle société de gaz référencée sur COPRO-GAZ.FR

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Bienvenue à la nouvelle société de gaz référencée sur COPRO-GAZ.FR
 
Devant le succès retentissant du site Copro-gaz.fr,  permettant de pouvoir interroger simultanément huit fournisseurs de gaz pour obtenir un tarif de marché, plusieurs autres fournisseurs de gaz  non encore référencés nous ont contactés pour intégrer le plateforme internet d’appels d’offres.
Plusieurs candidatures sont encore en phase d’étude. Cependant, la société « Total ENERGIE GAZ » a intégré la semaine dernière la liste des fournisseurs étant en mesure de répondre aux appels d’offre réalisé par les conseils syndicaux ou syndics bénévoles adhérents de l’ARC. TOTAL ENERGIE GAZ a comme ses concurrents, signé le contrat de référencement s’engageant sur des obligations supplémentaires au profit des adhérents de l’ARC.
Nous vous rappelons que LE site Copro-gaz.fr a permis à des copropriétés d’obtenir des réductions allant jusqu’à  moins 20% sur le prix des tarifs réglementés avec des économies pouvant atteindre plus de 20 000 €. Cet outil est mis à la disposition des adhérents à l’ARC gratuitement.
Actuellement, voici les sociétés de fourniture de gaz référencées sur le site copro-gaz.fr :
  1. ANTARGAZ
  2. EDF IDF
  3.  ENI
  4. EON
  5. GAZ DE BORDEAUX
  6. GAZ EUROPEEN (GAZ DE PARIS)
  7. GDF SUEZ
  8. LAMPIRIS
  9. TOTAL ENERGIE GAZ
 
Merci qui ?
 
 

FORMATION A DESTINATION DES CONSEILLERS SYNDICAUX ADHERENTS COLLECTIVEMENT A L'ARC SUR LE THEME « COMMENT LIRE ET MAITRISER LES CINQ ANNEXES COMPTABLES »

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FORMATION A DESTINATION DES CONSEILLERS SYNDICAUX ADHERENTS COLLECTIVEMENT A L'ARC SUR LE THEME « COMMENT LIRE ET MAITRISER LES CINQ ANNEXES COMPTABLES »

 

Pour beaucoup de conseillers syndicaux, la lecture et l'exploitation des cinq annexes comptables restent fastidieuses. Pourtant, ces documents sont les seules pièces comptables jointes obligatoirement à la convocation d'assemblée générale qui permettent non seulement de contrôler le bilan de l'exercice, mais aussi d'apprécier la bonne estimation des budgets à venir.


Voilà pourquoi il est essentiel que le conseil syndical puisse lire, mais aussi croiser les différentes informations figurant dans ces documents comptables, et ce sans difficulté.


L'ARC propose donc aux conseillers syndicaux adhérents collectivement à l'ARC de suivre une formation sur le thème «comment lire et maîtriser les cinq annexes comptables?» Les séances seront programmées toutes les après-midi de chaque lundi des mois de mai et juin à savoir :

 

  • Lundis : 5 mai, 12 mai, 19 mai, 26 mai
  • Lundis : 2 juin, 9 juin, 16 juin, 23 juin,30 juin


Pour assurer une bonne tenue des formations, une inscription préalable est obligatoire. Une participation aux frais de 6 € est demandée, soit 2 €/heure.

 

Envoyez votre inscription directement sur l’adresse suivante : contact@copropriete-services.fr en renseignant les informations suivantes :

 

N° adhérent

nom

prénom

Date de formation

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’ARC : association anti-inflation ; belle victoire. Restons vigilants

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L’ARC : association anti-inflation ; belle victoire.
Restons vigilants
 
 
Plein succès pour notre opération « non aux + 20 % d’augmentation ».
 
La Presse a été très réactive et environ deux cents médias (radios, télévisions, journaux papier, sites Internet, journaux de province) ont relayé notre campagne.
 
Résultat ? Les syndics - pris dans la main dans le pot de confiture - sont un peu honteux :
 
  • les uns disent : « Mais non, l’ARC et ses adhérents fantasment » ;
  • les autres disent : « Jamais de la vie ; il y a malentendu » ;
  • quelques voix confirment, mais ne trouvent rien à objecter à l’argumentaire de l’ARC que nous rappelons ci-dessous et qui a été repris en boucle :
 
« Pourquoi il faut attendre 2015 pour discuter augmentation d’honoraires avec les syndics : les 5 raisons de l’ARC »
 
  1. « Le surcoût de la gestion d’un compte bancaire ou postal séparé au nom du syndicat des copropriétaires est pratiquement nul désormais, comme nous l’avons prouvé depuis longtemps (et, par ailleurs, l’obligation de compte bancaire ou postal séparé pour les copropriétés de plus de 15 lots ne sera effective dans la plupart des situations qu’en 2015). Certes il y a un manque à gagner pour les syndics (^pertes des intérêts) mais celui-ci est évalué à 5 % des honoraires.
 
  1. Les syndics justifient les augmentations en raison des nouvelles obligations que la loi A.L.U.R. ferait peser sur eux. Or la plupart de ces nouvelles obligations ne seront applicables que dans 1, 2 voire 3 ans (immatriculation ; fiche synthétique ; information des occupants ; compte bancaire ou postal séparé…).
 
  1. On pourra éventuellement, en 2015, accepter une revalorisation des honoraires de base, mais à la seule condition que les syndics baissent les honoraires et frais supplémentaires abusifs actuels. Or, pour y parvenir, il faudra attendre la sortie du décret sur les honoraires (de base et supplémentaires), qui n’est pas prêt de paraitre… (nous y travaillons, cependant).
 
  1. Pour que les copropriétaires acceptent des augmentations d’honoraires, il faudra d’autre part que les syndics soit « meilleurs » qu’ils ne le sont actuellement et s’améliorent sur tous les plans : pour cela il faut attendre la mise en place :
 
  • d’une formation continue prévue par la loi A.L.U.R., mais qui n’interviendra pas avant de nombreux mois ;
  • de la Commission Nationale de Contrôle et de Discipline ;
  • d’un Code de déontologie.
 
  1. Comme on le voit, il faut d’abord clarifier les règles, ce qui passe par :
 
  • des honoraires enfin transparents y compris les honoraires supplémentaires (impliquant un décret) ;
  • une qualité de prestations garantie, contrôlable et sanctionnable par la Commission Nationale de Contrôle et de Discipline.
 
C’est pourquoi nous demandons aux organisations professionnelles d’ouvrir d’urgence des négociations avec les associations nationales représentatives des copropriétaires et consommateurs (ARC, UNARC, UFC-Que-Choisir) pour y parvenir.
 
Voici une cinquième raison de ne rien accepter dans l’immédiat et ceci avant les assemblées générales annuelles des copropriétaires de 2015 ».
 
Voir aussi nos autres articles sur le sujet, dont celui concernant le groupe LOISELET :  ABUS 3686 LOISELET