L’ARC sur BFM : où il est question des grandes copropriétés en difficulté.
- niveau des charges très élevé
- complexité juridique
- gestion insuffisamment rigoureuse etc.
Après le vote de la loi sur la Consommation - qui prévoit entre autre le calendrier et modalités de « sortie » des tarifs règlementés du gaz pour les copropriétés - on attendait la promulgation de la loi, sachant qu’un recours avait été introduit auprès du conseil constitutionnel sur divers articles.
Les articles de la loi concernant cette « sortie » des tarifs règlementés n’ont pas été modifiés par le conseil constitutionnel.
La loi - promulguée le 17 mars et publiée au journal officiel le 18 - est donc applicable.
Si vous voulez connaitre les mesures précises qui concernent les copropriétés, nous vous invitons à lire notre dossier « COPRO-GAZ : Un succès fou ! » et à vous connecter sur le site www.copro-gaz.fr
Oui attention. Alors qu’une précédente loi mettait à la charge des occupants la pose et l’entretien des détecteurs de fumée, la loi ALUR a introduit une disposition inverse :
Rappelons que les détecteurs doivent être installés avant le 1er janvier 2015.
Rappelons aussi qu’un détecteur bien négocié coûte 16 à 20 € (et non 40 à 70 € comme on commence à le voir !!!) et se pose très facilement.
Ceci n’empêche pas un certain nombre de syndics, complices de sociétés indélicates, de mettre à l’ordre du jour des résolutions concernant la pose (voire la pose et l’entretien) de détecteurs dans les logements, ceci pour des prix pouvant aller à 50/60 € par an.
Ces résolutions sont à la fois abusives d’un point de vue tarifaire et illégales, car - sauf à l’unanimité - on ne peut pas imposer à un copropriétaire l’installation d’un équipement privatif qui ne concerne pas la copropriété.
Nous vous conseillons trois dossiers :
Un quatrième dossier sera mis en ligne la semaine prochaine sur les « détecteurs de fumée et les détecteurs d’enfumeurs ».
Malgré nos huit lignes téléphoniques et nos deux standards, il est de plus en plus difficile de nous joindre tant les appels sont nombreux…
Nous en sommes désolés, mais le problème sera résolu d’ici trois semaines, grâce à l’installation d’un standard téléphonique dernière génération qui va permettre de répondre simultanément à plusieurs appels, et favorisant ainsi le traitement des appels de nos adhérents.
Merci, adhérents et futurs adhérents, de votre patience.

COPRO-Gaz et mon-immeuble.com
Voici un article du site « mon-immeuble.com » qui parle de libération des prix du gaz et de mise en concurrence avec l’ARC. Bonne lecture.
§ Les copropriétés consommant plus de 200.000 kilowattheures (kWh) par an devront sortir des tarifs réglementés au plus tard le 31 décembre 2014. Cette situation est la plus courante puisqu’elle concerne les copropriétés ayant une moyenne de 15 logements s’ils ont l’eau chaude collective ou de 25 logements dans le cas contraire.
§ Pour les copropriétés consommant entre 150.000 et 200.000 kWh par an devront sortir au plus tard le 31 décembre 2015.
§ Enfin pour les copropriétés qui consomment moins de 150.000 kWh par an peuvent continuer à bénéficier des tarifs réglementés sans qu’une date butoir soit précisée. Mais le texte précise que « cette exception fait l’objet d’un réexamen régulier, au regard de l’évolution du marché. »
Il est prévu que le fournisseur de gaz devra informer la copropriété au plus tard trois mois avant la date de suppression des tarifs réglementés. Mais seules les copropriétés concernés, c’est à dire celles qui sont encore sous le régime des tarifs réglementés seront alertées.
L’article de Loi prévoit qu’à échéance du délai, si la copropriété n’a toujours pas souscrit à une offre de marché, un contrat transitoire fourni par GDF-Suez sera considéré comme tacitement accepté. Il sera valable pour une période maximum de 6 mois et pourra à tout moment être résilié sans donner lieu à indemnité. Au-delà des 6 mois, la copropriété ne disposera plus de contrat de fourniture de gaz et ne sera plus livrée en gaz.
Les fournisseurs de gaz vont être amenés à proposer des offres de marché mais l’ouverture du marché s’étend à l’ensemble de l’Europe et l’on peut d’ores et déjà compter plus d’une quinzaine de prestataires. Alors comment va-t-on pouvoir négocier un nouveau contrat en toute sécurité sachant qu’il sera compliqué de comparer les différentes offres ?
Dans l'idéal, tous les fournisseurs devraient pouvoir répondre de la même manière aux appels d’offres sur le type d’offre (tarif fixe ou indexé) et la durée du contrat (1,2 ou 3 ans). D'autant plus qu'un problème peut se poser pour les tarifs indexés dont la variation évolue en fonction d’un indice qui est convenu contractuellement. Cet indice n’est pas maîtrisé et il est souvent difficile à calculer. Les tarifs indexés sont donc déconseillés pour les copropriétés ayant une grosse consommation énergétique.
La grande majorité des informations nécessaires pour bien entreprendre l’appel d’offres figure dans la facture de gaz mais aussi dans la convention signée avec le fournisseur de gaz.
Pour obtenir les meilleurs tarifs, les fournisseurs de gaz proposent une validité réduite dans le temps qui ne dépasse pas une dizaine de jours. Ce mode opératoire est donc difficilement compatible avec le mode de décision en copropriété. L’Association des Responsables de Copropriété (ARC) s’est saisie de ce problème et préconise un dispositif qui permet d’une part de prendre des décisions conformes aux dispositions légales et d’autre part de garantir les tarifs les plus compétitifs pour les copropriétés.
« Entre l’élaboration de la convocation de l’assemblée générale et sa tenue, il faut compter un minimum de deux à trois mois. C’est pourquoi nous préconisons l’inscription impérative dans l’ordre du jour d’une résolution votée à l’article 25 qui donne délégation au conseil syndical pour choisir ou gérer la mise en concurrence et le choix du fournisseur de gaz afin de retenir celui qui présentera la proposition avec les meilleures conditions qualité/prix », explique Emile HAGEGE, directeur de la Coopérative Technique de l'ARC.
Ainsi les offres retenues seront présentés lors de l’assemblée générale mais après avoir obtenu la délégation de pouvoir, le conseil syndical réactualisera les offres auprès des fournisseurs retenus et sélectionnera le mieux-disant. Au final, le syndic signera le contrat retenu par le conseil syndical.
« Actuellement, sans négociation, les offres varient entre moins 5 et moins 10% par rapport au tarif réglementé. Nous avons développé un outil internet www.copro-gaz.fr qui permet aux responsables de copropriété adhérents collectifs de l’ARC de faire des appels d’offres auprès des huit grands fournisseurs de gaz* qui ont signés un contrat de référencement avec l’ARC. Les résultats des premiers appels d’offres sont spectaculaires, l’économie réalisée pouvant aller jusqu’à 16% et même 18% par rapport au tarif réglementé ! », indique Emile HAGEGE.
A noter, le contrat de référencement de l’ARC impose une indexation du tarif sur celui de la CRE (Commission de Régulation de l’Energie). Les meilleurs performances portent sur des contrats de deux ans.
« Cette réforme va inévitablement provoquer de nouveaux abus en tout genre. Beaucoup de syndics font croire qu’ils ont négociés de bons tarifs avec des fournisseurs et qu’il n’est pas nécessaire de donner mandat au conseil syndical.
Ne les croyez pas. L’enjeu est de taille, alors n’attendez pas et anticipez », conclut Emile HAGEGE.
* ANTARGAZ, EDF, ENI, EON, Gaz de Bordeaux, Gaz de Paris, GDF/SUEZ et LAMPIRIS.
Les questions à intégrer dans la convocation d’assemblée générale concernant la sortie des tarifs réglementés de gaz pour une meilleure négociation (dossier ARC – mars 2014)
Sources : arc-copro.fr et www.copro-gaz.fr
FORMATION A DESTINATION DES CONSEILLERS SYNDICAUX ADHERENTS COLLECTIVEMENT A L'ARC SUR LE THEME « COMMENT LIRE ET MAITRISER LES CINQ ANNEXES COMPTABLES »
Pour beaucoup de conseillers syndicaux, la lecture et l'exploitation des cinq annexes comptables restent fastidieuses. Pourtant, ces documents sont les seules pièces comptables jointes obligatoirement à la convocation d'assemblée générale qui permettent non seulement de contrôler le bilan de l'exercice, mais aussi d'apprécier la bonne estimation des budgets à venir.
Voilà pourquoi il est essentiel que le conseil syndical puisse lire, mais aussi croiser les différentes informations figurant dans ces documents comptables, et ce sans difficulté.
L'ARC propose donc aux conseillers syndicaux adhérents collectivement à l'ARC de suivre une formation sur le thème «comment lire et maîtriser les cinq annexes comptables?» Les séances seront programmées toutes les après-midi de chaque lundi des mois de mai et juin à savoir :
Pour assurer une bonne tenue des formations, une inscription préalable est obligatoire. Une participation aux frais de 6 € est demandée, soit 2 €/heure.
Envoyez votre inscription directement sur l’adresse suivante : contact@copropriete-services.fr en renseignant les informations suivantes :
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Les mardis techniques de l’ARC disponibles sur internet
Au cours du premier semestre, nous avons organisé une vingtaine de sessions de formation dans le cadre des mardis techniques de l’ARC. Ces sessions thématiques sont animées par des professionnels travaillant dans des entreprises référencées par l’ARC. Elles ont été très appréciées par les adhérents collectifs qui les ont suivies et seront reconduites sur d’autres thèmes au cours du deuxième semestre.
Afin de permettre à tous les adhérents collectifs de profiter des informations diffusées lors de ces séances, l’ARC a mis en place un site internet dénommé « les Mardis Techniques de l’ARC » accessibles via le portail de l’adhérent à l’adresse internet www.leportailunarc.fr (cf. ci-dessous). Vous y découvrez :
Suite à notre action concernant l’augmentation des honoraires de syndic à + 20 %, le 18 avril dernier, le directeur général de l’ARC, Bruno DHONT, était l’invité de l’émission de Jean-Marc MORANDINI sur EUROPE 1:
« Buzz du jour: « Faîtes-vous confiance aux syndics ? »
« Les syndics vont-ils augmenter leurs tarifs ? Tout porte à le croire.
« L’Association des responsables de copropriété (ARC) a attiré l’attention des médias cette semaine contre les fortes hausses de tarifs annoncées par certains syndics qui pourraient atteindre 20 %.
« Si les syndics avaient menacé le gouvernement de hausses de tarifs pendant l’examen de la loi ALUR (portée par Cécile Duflot, sur l’accès au logement et un urbanisme rénové), ils sont sur le point de mettre leur menace à exécution.
« Plusieurs d’entre eux, parmi les plus importants (Fnaim, Nexity…), ont récemment réuni les présidents de conseils syndicaux pour les informer d’une future hausse de tarif de 20 %.
« L’association des responsables de copropriété (ARC) appelle les propriétaires à « protester et à refuser des hausses trop importantes ».
« Et vous qu’en pensez-vous ?
- « Êtes-vous satisfaits de votre syndic? Comprenez-vous cette hausse ?
- « Êtes-vous au contraire en conflit avec lui ?
« Pour en parler
- « Bruno Dhont -Directeur général de l’ARC ».
Le présentateur de l’émission avait naturellement invité des représentants des chambres syndicales qui - curieusement - se sont dérobés à cette confrontation médiatique.
Pas facile, en effet, d’avoir en face de soi le directeur général de l’ARC, association qui a dénoncé la tentative d’imposition par les syndics d’un « + 20 % » et mobilisé les médias sur ce thème sensible.
Plus facile d’envoyer des communiqués de Presse rageurs où la FNAIM et l’UNIS s’en prennent à ceux qui alertent les copropriétaires sur les abus et de tirer et turent sur les pompiers qui éteignent l’incendie.
Le mensuel le PARTICULIER Immobilier du mois de mai 2014 a consacré un article à la négociation des tarifs du gaz et plus particulièrement à la suppression progressive des prix réglementés du gaz pour les chaufferies collectives des copropriétés.
Sans surprise, le PARTICULIER Immobilier fait la part belle à la seule initiative associative sur ce sujet, c’est-à-dire celle de l’ARC avec Copro-gaz.fr
Citation :
« Les copropriétés contraintes à « l’ouverture »
« Voilà qui promet de doper la part de marché des fournisseurs alternatifs: la loi n°2014-344 relative à la consommation, dite loi Hamon, impose la fin des tarifs réglementés de gaz pour les copropriétés consommant chaque année plus de 150000 kWh. Soit une large partie du parc, ce niveau correspondant à peu près aux immeubles d'une dizaine de logements.
Le texte, promulgué le 17 mars 2014, laisse jusqu'au 31 décembre 2015 aux copropriétés dont la consommation est comprise entre 150 000 et 200 000 kWh pour passer à la concurrence. Les plus grosses (plus de 200000 kwh/an) ne doivent pas perdre de temps : la loi ne leur accorde que jusqu'à la fin de cette année pour s'organiser.
Celles qui n'auront pas fait le nécessaire dans les temps se verront d'office proposer un tarif alternatif par GDF Suez, valable six mois. Sans réaction de leur part au-delà, « la fourniture de gaz naturel (ne sera) plus assurée », précise le texte. Pas de panique cependant, avec un peu de préparation, le risque de coupure est faible.
Selon Émile Hagège, directeur de la coopérative technique de l'Association des responsables de copropriétés (ARC), « le principal écueil réside dans le fait que le mécanisme de sélection des offres est incompatible avec le mode décisionnel des copropriétés ».
Le changement de fournisseur, voté à la majorité de l‘article 25 de la loi du 10 juillet 1965, doit en effet être inscrit à l'ordre du jour de l'assemblée générale. Or, poursuit Émile Hagège, « il faut en général compter vingt et un jours au moins entre l'élaboration de la convocation et la tenue de I'AG, quand la durée de vie des offres de contrat des fournisseurs dépasse rarement une à deux semaines ».
Pour ne pas se retrouver dans l'impasse, I'ARC recommande donc aux copropriétaires de donner délégation au conseil syndical pour prendre en charge la mise en concurrence des différents fournisseurs, et sélectionner le mieux-disant après avoir pris soin de réactualiser les offres.
« Jusqu’à 18 % moins cher que le tarif RÉGLEMENTE [avec l’ARC]
Voilà pour l’aspect technique. « Le changement qu'impose la loi Hamon doit être l'occasion pour les copropriétés de faire baisser leurs charges en optant pour le fournisseur le moins cher du marché, ajoute Émile Hagège. II convient donc de s'assurer qu'on met en concurrence tous les opérateurs ».
« À cette fin, I'ARC propose « Copro-gaz », service en ligne réservé aux adhérents de l'association et permettant de lancer un appel d'offres auprès de huit fournisseurs de gaz, lesquels se sont engagés à proposer chacun deux offres distinctes (une à tarif fixe, l'autre à tarif indexé), sur une période de un, deux ou trois ans.
Les premiers résultats sont encourageants: les copropriétés ayant utilisé le service ont obtenu de 16 % à 20 % de réduction par rapport au tarif réglementé. La plate-forme s'adresse également aux copropriétés consommant moins de 150 000 kWh par an. Si elles ne sont pas encore concernées par la fin des tarifs réglementés, la loi Hamon précise que leur cas « fait l'objet d'un réexamen régulier au regard de l'évolution des marchés, conduit conjointement par la Commission de régulation de l'énergie et par le gouvernement ». L'obligation de passer à la concurrence pourrait donc intervenir, à terme, pour elles aussi. « Autant ne pas perdre de temps et réaliser une économie substantielle si cela est possible », commente Émile Hagège.
Pour ceux qui ne souhaiteraient pas adhérer à l'ARC, le médiateur de l'énergie propose également un comparateur dédié sur le site http://offres-gaz.energie-info.fr/qui permet d'effectuer une demande d'appel d'offres en ligne, auprès de fournisseurs présents localement ».
Comme nos adhérents le savent, le « comparateur » du Médiateur de l’énergie n’a pas grand chose à voir avec le site copro-gaz.fr qui permet de faire de vrais appels d’offres…
À noter que le Médiateur de l’énergie nous a demandé de siéger dans la commission qui suit la « sortie des prix réglementés », ce que nous avons naturellement accepté avec enthousiasme.
| Nous allons présenter le détail de ces trois grandes actions au service des copropriétaires dans les articles qui suivent |